Elin Hildebrand – L’été sauvage

Retrouvez ci-dessous mon avis sur la lecture du roman d’Elin Hildebrand, L’été sauvage, sorti aux éditions J.C LATTES en 2011.

Synopsis

Birdie Cousins s’est jetée à corps perdu dans les préparatifs du fastueux mariage de sa fille Chess, depuis la piste de danse flottant sur l’étang de sa résidence du Connecticut à la couleur des serviettes en papier. Comme toute mère, elle doit essuyer des tempêtes d’excitation et de chaos, de larmes et de joie. Mais Birdie, qui se targue de pouvoir faire face à n’importe quelle éventualité, n’aurait jamais pu prévoir le coup de fil nocturne de Chess lui annonçant brutalement la rupture de ses fiançailles.


Ce n’est que le premier indice de ce qui sera un été de bouleversements et de révélations. Bien vite, les nouvelles empirent, précipitant Chess dans une spirale de désespoir. Birdie vole au secours de sa fille aînée, avec l’aide de sa cadette, Tate, et de sa propre sœur, India. Bientôt, les quatre femmes prennent la direction de Tuckernuck, une magnifique île au large de Nantucket. Un lieu sans téléphone, télévision ni supérette, un lieu sans distraction aucune, où fuir leurs problèmes.


Mais lorsque sœurs, filles, ex-amants et vieux secrets se donnent rendez-vous sur une île coupée de tout, ce qui s’annonçait comme une retraite paisible prend une toute autre dimension. Avant la fin de l’été, des vérités tragiques seront révélées, d’anciennes amours renouées et de nouvelles idylles auront émergé.

Mon avis

L’auteure nous dresse ici le fin portrait de quatre femmes : soeurs, mères et filles. Arrivées à une période charnière de leurs vies, avec leurs doutes, leurs faiblesses.

Rattrapées par leur passé tout en essayant d’aller de l’avant. Sur fond de paysage de carte postale, le sable, la mer, le soleil, les vacances. Mais tout a une fin. Et malgré une parenthèse enchantée d’un mois pour se ressourcer, se retrouver, panser ses plaies, à un moment donné, il faut reprendre sa vie et continuer.

Parties se réfugier sur l’île de Tuckernuck pour fuir la gente masculine, elle vont se faire rattraper par cette dernière.

L’auteure nous parle finalement d’amour : de sa magie, de ses tragédies, de tout ce qu’il engendre aussi. J’ai trouvé l’histoire intéressante, voire même troublante, même si je n’en garderai pas un souvenir indélébile.

J’ai passé un bon moment de lecture détente.

A propos de l’auteur

Si vous souhaitez en savoir plus sur l’auteur, visitez sa bio

https://fr.wikipedia.org/wiki/Elin_Hilderbrand

Suivez moi sur Instagram

https://www.instagram.com/mon_monde_d_evasions/?hl=fr

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Résoudre : *
52 ⁄ 26 =